Investissement à impact

Le terme a été inventé en 2007 et largement utilisé depuis. La définition la plus citée jusqu’ici provient d’un rapport de 2010 produit conjointement par J.P. Morgan, le Global Impact Investing Network (GIIN) et la fondation Rockefeller, qui décrit l’investissement à impact comme étant « des investissements dont l’objectif vise à créer des impacts positifs au-delà du retour financier ».

On le différencie de l’investissement traditionnel d’après trois critères :

  1. l’intention de l’investisseur – celui-ci cherche à allouer ses capitaux (dette, fonds ou autres formes hybrides) dans des placements permettant à la fois un retour financier (allant d’un retour du capital investie à des rendements supérieurs au marché) et un impact sociétal concret;
  2. l’intention de l’emprunteur – les modèles d’affaire des emprunteurs (qu’il s’agisse d’organismes à but lucratif ou non, de fonds ou autres institutions financières) sont intentionnellement construits dans l’optique de créer à la fois des retombées financières et sociales;
  3. l’évaluation de l’impact : L’investisseur et l’emprunteur sont en mesure de démontrer de quelle manière leurs engagements se traduisent par des impacts sociaux concrets.

Source : Impact Investing in Canada : State of the Nation 2014 http://impactinvesting.marsdd.com/wp-content/uploads/2014/03/Impact-Investing-in-Canada-State-of-the-Nation.pdf p. 11)